« Sarah, ma belle-cousine », un roman décortiqué par les enseignants universitaires du GREMS.

« Sarah, ma belle-cousine », un roman décortiqué par les enseignants universitaires du GREMS.

Inscrit désormais dans les programmes éducatifs congolais, précisément pour les apprenants en classe de Terminale A (littéraire), le roman ‘’Sarah,ma belle-cousine’’, de l’écrivain Henri DJOMBO a fait l’objet, le 27 mai dernier à Brazzaville, d’une étude par le Groupe de Recherche en Morphosyntaxe et Sémantique (GREMS), sous la Coordination du Professeur Edouard NGAMOUNTSIKA.

 

Il était question pour ces enseignants de l’Université Marien NGOUABI d’étudier minutieusement les aspects langagiers dans cet ouvrage.

Au programme de cette journée littéraire et scientifique plusieurs communications articulées autour des thématiques du livre notamment : La métonymie comme écriture narrative ; Éléments de la comparaison ; Métaphores et comparaisons pour une spécification de style ; Expression de la modalité épistémique ; Les actes expressifs ; Usage des pronoms possessifs ; La mobilité de l’adjectif qualificatif apposé dans cet ouvrage ; Les démonstratifs ; Impact du jonctif et sur les propositions indépendantes ; La relative déterminative qui a antécédent pronominal dans Sarah, ma bellecousine d’Henri Djombo : quel impact sur le récit ? ; De l’analyse de l’élément présenté par le présentatif c’est dans Sarah, ma belle-cousine d’Henri Djombo : pour une approche méthodique ; L’injonction des personnages dans Sarah, ma belle ; Les marqueurs introductifs du discours de l’autre dans le livre ; Futur et conditionnel : effets de sens dans Sarah, ma belle cousine d’Henri Djombo ; Les marqueurs d’opposition dans l’ouvrage ; Perception du titre ‘’Sarah, ma belle cousine’’ chez les enseignants de français du lycée de la révolution à Brazzaville ; Analyse syntaxique et sémantique du titre “Sarah, ma belle-cousine” ; L’enseignement de Sarah, ma belle cousine ; La répétition syntaxique dans Sarah, ma belle cousine.

Bien que la littérature d’ailleurs est très souvent utilisée, mais il est aussi judicieux de “consommer congolais”, parce que « les faits qui sont relatés dans ce roman d’Henri DJOMBO, nous les vivons au quotidien. Mais c’est de la fiction » a déclaré le Pr. Edouard NGAMOUNTSIKA Responsable qui s’est satisfait de l’implication de ces enseignants-chercheurs et doctorants qui ont su analyser le contenu du roman, ses structures, son style d’écriture, et ses enjeux.

Pour rappel, le thème central du roman « Sarah, ma belle-cousine », c’est l’amour interdit ou défendu. C’est un livre aborde des questions profondes et complexes, en poussant le lecteur à s’interroger sur les conflits entre les traditions et la modernité sur le poids des attentes familiales et sur la capacité des individus à suivre leurs désirs tout en respectant les conventions sociales.

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