De France au Congo : Les musiciens français en formation de Rumba, Sébène et Mutuashi livrent un spectacle inédit ce 6 février
- Arts & CultureCultureFormationMusiqueSociété
- 2 février 2026
- Aucun commentaire
- 150
Ce vendredi 6 février, Moungali (3ᵉ arrondissement de Brazzaville) s’apprête à vibrer au rythme de la rumba congolaise. L’espace MAKOSOPHIE, au 94 rue Moundzombo, accueillera « Bolingo ya Rumba », un spectacle inédit où Français et Congolais partageront la scène pour célébrer la musique populaire et faire danser tout les amoureux de la bonne musique.
« La rumba est une musique du peuple, elle doit faire danser », souligne Pegguy MAHO, co-initiatrice du projet.
Pour cette troisième édition, le spectacle met l’accent sur le sébène, ce break musical légendaire très dansant, et le mutuashi, danse traditionnelle luba intégrée à la rumba. L’objectif : offrir un vrai moment de danse et de partage avec le public.
« On a travaillé le sébène et le mutuashi pour vraiment faire bouger les gens », précise Pegguy MAHO.
En formation à Brazzaville du 31 janvier au 5 février, les musiciens français monteront sur scène le 6 février à Moungali pour offrir un spectacle culturel inédit, fruit de plusieurs jours d’apprentissage de la rumba congolaise.
Sur scène, le groupe congolais Super Nkolo Mboka, dirigé par Djoson Philosophe, sera accompagné des musiciens français, créant un véritable échange culturel.
« Cette fois-ci, il n’y aura pas de distinction entre Congolais et Français sur scène. Ce que fait un Congolais, le Français peut aussi le faire », explique Djoson Philosophe.
La rumba au cœur des quartiers
Après plusieurs éditions dans des lieux plus sélectifs, le spectacle revient au contact direct du public, dans un quartier populaire où la musique est vécue de manière authentique et conviviale.
« La rumba doit revenir à la base, là où tout le monde peut entrer, écouter, danser et se sentir impliqué », affirme Pegguy MAHO.
Bolingo ya Rumba n’est pas seulement un concert : c’est un programme de formation internationale et un projet de promotion de la rumba congolaise à l’étranger. Les organisateurs lancent un appel à sponsors et partenaires pour soutenir le développement de cette initiative.
« Pour porter ce projet à son plein potentiel, nous avons besoin de soutien financier et de partenaires solides », conclut P. MAHO.
« On a travaillé le sébène et le mutuashi pour vraiment faire bouger les gens », précise Pegguy MAHO.