Brice Voltaire ETOU OBAMI : L’expert-comptable congolais propulsé Ambassadeur des droits de l’humanité
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- 4 mars 2026
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Le 28 février 2026 restera gravé dans l’histoire de Brice Voltaire ETOU OBAMI. À Paris, le Révérend et expert-comptable agréé CEMAC (EC 389) a été officiellement nommé Ambassadeur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité (DDHU), en présence de Corinne Lepage, figure internationale du droit humanitaire.
Dirigeant et Associé Administrateur Général du cabinet Exco CACOGES Congo, ainsi que Secrétaire général de l’Ordre des Experts-Comptables du Congo (ONEC-C), Brice Voltaire ETOU OBAMI incarne un pont rare entre professionnalisme, leadership et engagement citoyen.
Dans ses mots :
« Je remercie mon Dieu, Papa Simon Kimbangu Kiangani, pour ses bienfaits. Qu’il me donne la force pour cette mission lourde mais essentielle ».
Cette nomination s’inscrit dans une trajectoire déjà riche en distinctions. Elle intervient alors que Brice Voltaire ETOU OBAMI s’implique sur des enjeux économiques cruciaux.
« Avec la diminution de l’offre mondiale, les pays africains producteurs comme le Congo bénéficieront de la hausse des prix du pétrole. Mais il ne suffit pas d’exploiter nos ressources : diversification économique et bonne gouvernance sont indispensables pour stabiliser nos finances et protéger nos réserves. » a-t-il répondu, une fois interrogé récemment sur TV5 Monde au sujet du blocage du détroit d’Hormuz.
Cette distinction internationale souligne son rôle unique : mettre son expertise au service des droits humains et de la responsabilité sociétale, tout en continuant à guider la profession comptable congolaise.
Le récipiendaire devient ainsi un symbole de réussite multidimensionnelle, mêlant foi, compétences techniques et engagement pour la préservation de l’humanité.
Dans ses mots :
« Avec la diminution de l’offre mondiale, les pays africains producteurs comme le Congo bénéficieront de la hausse des prix du pétrole. Mais il ne suffit pas d’exploiter nos ressources : diversification économique et bonne gouvernance sont indispensables pour stabiliser nos finances et protéger nos réserves. » a-t-il répondu, une fois interrogé récemment sur TV5 Monde au sujet du blocage du détroit d’Hormuz.