Jeunesse et handicap : l’ONU et le Congo mobilisent les entreprises pour un emploi inclusif
- EmployabilitéJeunesseSociété
- 23 octobre 2025
- Aucun commentaire
- 445
Sous l’impulsion des Nations-Unies et du Gouvernement congolais, à travers le Ministère des Affaires Sociales et de l’Action Humanitaire (MASAH), le Palais des congrès de Brazzaville a vibré, le 22 octobre 2025, au rythme du 2ᵉ Salon de l’emploi des jeunes et des personnes vivant avec handicap. Dédié à l’inclusion professionnelle et à l’égalité des chances, ce rendez-vous a rassemblé entreprises, institutions publiques et privées, ONG et jeunes demandeurs d’emploi autour d’un objectif commun : « ne laisser aucun talent de côté ».
L’accès à un emploi décent est un levier essentiel de développement humain et social.
« Ce salon est bien plus qu’un simple événement socioéconomique. Il est un symbole d’espoir, de confiance et de responsabilité partagée. C’est un véritable espace d’opportunités, de dialogue et d’inclusion. Il symbolise également une conviction profonde, celle qu’aucune société ne peut se développer durablement si elle laisse une partie de ses citoyens sur le bord du chemin, en particulier les jeunes et les personnes en situation de handicap », a rappelé le Coordonnateur résident du Système des Nations-Unies au Congo, Abdourahamane DIALLO.
Il a souligné que l’an dernier, une cinquantaine de jeunes et de personnes vivant avec handicap avaient décroché un stage ou un emploi, y compris au sein des agences onusiennes. « Cet exemple concret illustre notre détermination à transformer nos engagements en actions tangibles et à faire de l’inclusion une réalité vivante au sein du Système des Nations Unies. Pour les Nations Unies, l’emploi inclusif et productif constitue une priorité stratégique au cœur de l’Agenda 2030 », a-t-il ajouté.
La Ministre des Affaires Sociales et de l’Action Humanitaire, Marie Cécile KIMBOUKOU KIBANTSA, a salué une initiative qui “ porte la promesse d’une société plus juste et plus inclusive ”, tout en plaidant pour une meilleure adaptation de la formation aux différents types de handicap.
« Il s’agit pour les entreprises de ne plus voir dans le handicap seulement un coût supplémentaire mais aussi un potentiel dans le rendement que peuvent apporter ces travailleurs différents lorsque le poste est correctement aménagé et correspondant. Je reste personnellement convaincue que le handicap n’est pas une incapacité mais une autre forme de capacité. Et les jeunes que nous accueillons aujourd’hui ne cherchent pas une compassion mais la reconnaissance de leur potentiel », a-t-elle martelé.
Le Ministère va s’employer à créer, avec le soutien des organismes et partenaires, une synergie favorisant l’inclusion des personnes vivant avec un handicap. Selon le RGPH-5 (2023), 76 % des Congolais ont moins de 35 ans, un potentiel immense trop souvent freiné par le manque d’opportunités économiques réelles.
« Notre responsabilité collective est de soutenir le Gouvernement dans la mise en œuvre de sa politique de l’emploi, en bâtissant des passerelles concrètes et durables favorisant l’insertion professionnelle des jeunes et la création d’emplois productifs et inclusifs », a affirmé le diplomate onusien.
Au-delà des discours, le Salon s’est distingué par un programme dynamique : ateliers de rédaction de CV, simulations d’entretiens, conférences sur les métiers du bois, du numérique, de la biodiversité, de l’assurance, de l’humanitaire ou du tourisme, et un moment fort de motivation animé par le coach Alex Balogun.

Du Fonds National de l’Emploi et de l’Apprentissage (FONEA), MTN à Airtel, de l’OMS à UniCongo, de CRS à YAO Corp, les stands ont présenté un panorama inédit d’opportunités d’emploi, de formation et de volontariat. La présence de ces structures a envoyé un signal fort : celui d’un leadership engagé en faveur de l’emploi et de l’autonomisation des jeunes et des personnes handicapées, en parfaite cohérence avec l’Agenda 2030 et notamment les ODD 4, 8 et 10.
Ce 2ᵉ Salon s’est imposé comme un tremplin vers des emplois concrets, des formations adaptées et des perspectives d’avenir. Il a été un véritable espace d’opportunités, de dialogue et d’inclusion, rappelant l’importance de ne laisser aucun citoyen sur le bord du chemin.
« Ce salon est bien plus qu’un simple événement socioéconomique. Il est un symbole d’espoir, de confiance et de responsabilité partagée. C’est un véritable espace d’opportunités, de dialogue et d’inclusion. Il symbolise également une conviction profonde, celle qu’aucune société ne peut se développer durablement si elle laisse une partie de ses citoyens sur le bord du chemin, en particulier les jeunes et les personnes en situation de handicap », a rappelé le Coordonnateur résident du Système des Nations-Unies au Congo, Abdourahamane DIALLO.
« Il s’agit pour les entreprises de ne plus voir dans le handicap seulement un coût supplémentaire mais aussi un potentiel dans le rendement que peuvent apporter ces travailleurs différents lorsque le poste est correctement aménagé et correspondant. Je reste personnellement convaincue que le handicap n’est pas une incapacité mais une autre forme de capacité. Et les jeunes que nous accueillons aujourd’hui ne cherchent pas une compassion mais la reconnaissance de leur potentiel », a-t-elle martelé.
« Notre responsabilité collective est de soutenir le Gouvernement dans la mise en œuvre de sa politique de l’emploi, en bâtissant des passerelles concrètes et durables favorisant l’insertion professionnelle des jeunes et la création d’emplois productifs et inclusifs », a affirmé le diplomate onusien.