ACAT Congo : Deux ans d’actions pour transformer la vie des quartiers. Un bilan prometteur pour les populations vulnérables

ACAT Congo : Deux ans d’actions pour transformer la vie des quartiers. Un bilan prometteur pour les populations vulnérables

La FIACAT et l’ACAT Congo ont mené, de 2024 à 2025, le projet « Concourir à l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables et marginalisées à travers l’accès au droit et à la justice dans les départements de Brazzaville et du Pool ». Ce projet a été mis en œuvre à Brazzaville, dans les arrondissements de Makélékélé, Talangaï, Mfilou, Madibou et Djiri, ainsi que dans la commune autonome de Kinkala. Le 21 novembre 2025, face aux représentants des autorités nationales et locales, des institutions publiques, des forces de sécurité, de la société civile et des partenaires techniques, l’ACAT Congo a procédé à l’évaluation du projet en présentant les activités réalisées durant ces deux années d’exécution. Objectif : dresser le bilan de deux années d’actions destinées à améliorer les conditions de vie des populations vulnérables dans les départements de Brazzaville et du Pool.

 

Financé par l’Ambassade de France via le dispositif Kotonga, et soutenu par la Mairie centrale ainsi que les préfectures, le projet a permis : de former des chefs de quartier ; de renforcer l’accès au droit et à la justice ; de diffuser des supports techniques (dépliants et livrets sur la gestion des communautés) ; de mener des activités de sensibilisation ; et d’accompagner financièrement près d’une centaine de personnes vulnérables vers l’autonomie économique.

 

Le président de l’ACAT Congo, Christian LOUBASSOU, a rappelé l’enjeu : « Nos communautés sont mieux gérées lorsque les chefs de quartier sont formés. On renforce leurs capacités en leur donnant des bribes de droit et d’autres connaissances susceptibles de faciliter leurs tâches dans la gestion quotidienne de leurs communautés. L’État ne peut pas tout faire, mais, avec le minimum, les populations peuvent entreprendre et s’autonomiser avec l’appui des organisations de la société civile. »

 

Il a également remercié les pouvoirs publics pour leur accompagnement, notamment pour avoir mis à disposition de l’ACAT Congo des cadres chevronnés au profit des populations ciblées par le projet.

Les doléances exprimées appellent à davantage d’ateliers, de supports juridiques et à une extension du projet. Une deuxième phase est envisagée afin de toucher d’autres arrondissements et villes.

Du côté des bénéficiaires, la satisfaction est palpable. « Grâce à l’ACAT Congo, nous disposons désormais d’un guide clair contenant des articles essentiels pour orienter nos administrés. Les résultats sont visibles », témoigne l’actuel chef du quartier 907 à Makabandilou (Djiri), saluant la complémentarité des missions de l’association, orientées vers l’appui et l’aide sociale aux personnes vulnérables.

Cette évaluation constitue une étape clé : elle confirme la pertinence de l’approche, renforce le partenariat entre acteurs et ouvre la voie à une action élargie, mieux adaptée aux défis sociaux et communautaires du pays.

 

 

Article connexe