UNESCO 2025 : LE CONGO JOUE SA CARTE MAÎTRESSE AVEC FIRMIN-EDOUARD MATOKO

UNESCO 2025 : LE CONGO JOUE SA CARTE MAÎTRESSE AVEC FIRMIN-EDOUARD MATOKO

La République du Congo monte au front. À quelques semaines du scrutin décisif pour la direction générale de l’UNESCO, le Gouvernement congolais a réaffirmé avec force son soutien total à Firmin-Édouard MATOKO, candidat officiel et figure de l’institution depuis plus de 35 ans. Des précisions autour de ce candidat congolais ont été données vendredi 05 août 2025 à Brazzaville, en présence de plusieurs autorités nationales. 

 

Le 6 octobre prochain, le Conseil exécutif tranchera entre deux cadres africains : le Congolais MATOKO et son adversaire égyptien. Le Directeur général sera désigné ensuite lors de la 43ᵉ Conférence générale en Ouzbékistan (30 octobre – 13 novembre 2025) pour un mandat de quatre ans.

Dans ce scrutin à bulletin secret, chaque pays n’a qu’une voix, qu’il s’agisse de la France, du Congo ou d’un autre membre : 58 voix, un match ouvert.

FIRMIN-ÉDOUARD MATOKO : UN CANDIDAT DE L’EXPÉRIENCE, PAS DU HASARD.

MATOKO, ancien Sous-directeur général chargé de l’Afrique et des relations extérieures, a servi sur trois continents. Diplomate chevronné, homme de consensus, il connaît les rouages de l’UNESCO comme nul autre.

Fake news et clarifications

  • Union Africaine : jamais l’UA n’a désigné de candidat unique. Les candidatures restent nationales et individuelles.
  • Retrait mexicain : la sortie de la candidate mexicaine, proche de Matoko, pourrait lui ouvrir de nouveaux soutiens en Amérique latine.
  • Campagne : aucun État ne « fait campagne » ; tout se joue au vote final.

Leçons du passé, avertissement pour demain

Le Ministre a rappelé les échecs de l’écrivain et diplomate Henri Lopez, deux fois candidat à la tête de l’OIF, écarté pour des choix dictés par des influences extérieures.

« Ne recommençons pas l’erreur des nominations politiques sans expertise. L’UNESCO a besoin de compétences réelles, pas d’arrangements diplomatiques », avertit-il, ciblant implicitement le candidat égyptien.

 

Le retrait des États-Unis, premier contributeur financier, plonge l’UNESCO dans une zone de turbulence. Plus que jamais, il faut un pilote aguerri.
« MATOKO est un candidat maison. Il a les clés de l’institution. Il est prêt. », a-t-il avoué.

Le Congo ne présente pas seulement un candidat africain. Il présente le candidat de l’expérience, du multilatéralisme et de la réforme, un homme taillé pour redonner souffle et crédibilité à l’UNESCO.

 

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