LYCÉES D’EXCELLENCE DE MBOUNDA ET D’OYO : LE CONCOURS 2026 FRANCHIT UN NOUVEAU CAP AVEC 547 CANDIDATS
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- 28 juillet 2026
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La course à l’excellence est lancée. Ils sont 547 jeunes candidats à tenter leur chance, ce mardi 28 juillet 2026, pour décrocher l’une des 150 places disponibles au concours national d’entrée en classe de sixième aux lycées d’excellence de Mbounda et d’Oyo. Une sélection très disputée qui confirme l’attractivité grandissante de ces établissements d’élite du système éducatif congolais, avec une progression de 25 % du nombre de candidats par rapport à l’édition précédente. Ils étaient 410 en 2025 contre 547 cette année, soit 137 candidats supplémentaires enregistrés pour cette session 2026. Une hausse qui témoigne de l’intérêt croissant des familles pour ces structures dédiées à la formation des meilleurs profils scolaires.
Les candidats composent en mathématiques, dictée-questions, expression écrite et questions de cours.
Présent au lancement des épreuves, le ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc MOUTHOU, a salué cette mobilisation, qu’il considère comme la preuve du succès grandissant de ces établissements.
« 547 candidats ce matin. Cela démontre que le succès de ces écoles ne se dément pas. Le Président de la République, aura eu raison de créer ces opportunités pour nos apprenants, les plus jeunes, et qui vont choisir, comme leurs anciens, de continuer d’apprendre dans ces conditions-là, qui sont les meilleurs d’ailleurs que notre pays offre pour cette progéniture, et pour leur permettre ainsi d’étudier, d’apprendre, de grandir dans de très bonnes conditions d’étude et d’apprentissage, et de permettre à la nation congolaise, aujourd’hui et demain, de ne pas manquer de ressources humaines de qualité », a-t-il expliqué.
Le ministre attribue cet engouement aux excellents résultats enregistrés par les deux établissements, notamment au baccalauréat, ainsi qu’à la stratégie de communication mise en œuvre autour de leur fonctionnement. Il a également rappelé que 150 places sont ouvertes, à raison de dix (10) admis par département, chaque département étant appelé à fournir les dix meilleurs candidats qui intégreront, à la rentrée prochaine, les lycées d’excellence de Mbounda et d’Oyo.
« La communication a été de mise. Les bons résultats aussi au baccalauréat cette année, 100 % en Mbounda, 100 % à Oyo. La communication parfaitement organisée autour de ces structures », a-t-il précisé.
Jean-Luc MOUTHOU a également souligné que les lycées d’excellence de Mbounda et d’Oyo s’inscrivent dans une vision de développement du capital humain. La création des écoles de classes préparatoires aux grandes écoles vise à assurer une continuité dans le parcours académique des meilleurs élèves et à leur ouvrir de nouvelles perspectives de formation, au Congo comme à l’étranger.
Interrogé sur les opportunités offertes aux élèves à l’issue de leur formation, le ministre a évoqué plusieurs débouchés, notamment l’accès aux classes préparatoires aux grandes écoles, les bourses accordées par certaines entreprises, ainsi que la poursuite des études dans des établissements d’enseignement supérieur nationaux et étrangers.
« Toutes ces chances qui leur sont généralement offertes, parfois par les entreprises de la place, qui accordent des bourses à ces apprenants et qui vont étudier souvent à l’étranger, et parfois d’ailleurs reçues dans nos propres universités, soit l’Université Denis Sassou N’Guesso de Kintélé, soit dans les universités ou dans les autres écoles de la place de Brazzaville », a-t-il indiqué.
S’agissant de la réforme du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), Jean-Luc MOUTHOU a assuré que l’accès aux lycées d’excellence continuera de reposer sur un mécanisme de sélection, malgré le changement annoncé à l’issue des États généraux de l’Éducation nationale, de la Formation et de la Recherche.
« Les États généraux de l’Éducation nationale, de la formation, de la recherche ont convenu de ce que le certificat d’études primaires élémentaires soit substitué par un autre processus, et c’est ce processus-là sur la base duquel nous travaillerons pour pouvoir sélectionner les enfants. Donc il y aura toujours des mécanismes qui permettront cette sélection, et pour favoriser ainsi ce choix, ces inscriptions, et permettre que ce concours puisse vivre ad vitam aeternam », a-t-il avoué.
À travers ce concours, les pouvoirs publics réaffirment leur volonté de promouvoir l’excellence scolaire.
« 547 candidats ce matin. Cela démontre que le succès de ces écoles ne se dément pas. Le Président de la République, aura eu raison de créer ces opportunités pour nos apprenants, les plus jeunes, et qui vont choisir, comme leurs anciens, de continuer d’apprendre dans ces conditions-là, qui sont les meilleurs d’ailleurs que notre pays offre pour cette progéniture, et pour leur permettre ainsi d’étudier, d’apprendre, de grandir dans de très bonnes conditions d’étude et d’apprentissage, et de permettre à la nation congolaise, aujourd’hui et demain, de ne pas manquer de ressources humaines de qualité », a-t-il expliqué.