Séminaire sur ‘‘le Financement du commerce international, l’Affacturage et le Crédit-Bail’’.
- Économie
- 9 mars 2025
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À l’initiative de la Banque Postale du Congo, ce séminaire, organisé le 07 mars 2025 à Brazzaville, a permis de mettre en évidence l’importance du financement alternatif, de présenter et d’expliquer l’affacturage et de souligner l’aspect garantie du crédit documentaire ainsi que du crédit-bail. Il était donc question de combler des déficits de connaissances en matière de financement du commerce international, de financements alternatifs, et de partager les expériences ainsi que de profiter du réseautage. En présence du Directeur Général de la Banque Postale du Congo, Calixte Médard TABANGOLI, les travaux de cette rencontre ont été ouverts par Jean Pierre NONAULT, Directeur Général des institutions Financières Nationales (DGIFN), représentant Christian YOKA, Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public.
Une série de présentations a été au programme sur des thématiques variées : “L’importance des financements alternatifs (affacturage et crédit-bail) pour les PME ” ; “Le Factoring : une opportunité pour les PME ” ; “Le crédit documentaire : un instrument de garantie pour le financement du commerce international” ; “Le crédit-bail, un mode de financement pour les PME ” ; “L’Affacturage, un outil de financement pour améliorer la stabilité économique’’ ; ‘‘L’Affacturage, un accélérateur de croissance pour les PME’’ ; ‘‘La gestion efficace du poste fournisseurs, à travers les outils de financement alternatif (le Crédit documentaire, l’Affacturage et le Crédit-Bail)’’.

Pour le DG de la Banque Postale du Congo (BPC), le financement du commerce international englobe les méthodes de financement utilisées pour faciliter les transactions commerciales entre pays en garantissant la sécurité des paiements et la fluidité des échanges. Les entreprises utilisent diverses méthodes de financement pour soutenir leurs opérations internationales notamment les crédits documentaires, les garanties bancaires et le financement à court-terme. Il a également souligner que la gestion des risques est cruciale pour le financement du commerce international. Les stratégies dans ce domaine comprennent l’assurance-crédit, les contrats fermes et la diversification des marchés.
En outre, poursuit-il, que le financement du commerce international est essentiel pour permettre aux entreprises de gérer les risques financiers et d’assurer le bon déroulement de leurs transactions internationales. Ces risques incluent : le risque de crédit, le risque de change, les politiques. En tout état de cause, le financement du commerce international est un domaine clé pour faciliter les transactions entre les pays en mobilisant les risques financiers pour les exportateurs et importateurs. Les instruments courants de financement incluent la lettre de crédit qui garantit le paiement à l’exportation une fois que les conditions du contrat sont respectées ; la garantie bancaire qui engage la Banque à payer si l’importateur ne respecte pas ses obligations de paiement ; l’affacturage à l’export qui consiste à la vente des créances pour améliorer la difficulté de l’exportateur.
« Notre journée sera particulièrement consacrée à deux types de financement alternatif : l’affacturage et le crédit-bail. Il s’agit là de deux méthodes distinctes de gestion de trésorerie. La richesse de ces enseignements permettra de nous amener vers l’efficacité, l’efficience et l’amélioration de nos méthodes de travail afin d’atteindre la meilleure qualité de services possibles avec d’importantes formules pour le développement des PME », a précisé Calixte Médard TABANGOLI.
Dans son allocution d’ouverture, le DGIFN Jean Pierre NONAULT a déclaré que le commerce joue un rôle essentiel dans le développement de l’Afrique.
« Le principal avantage du commerce international est qu’il ouvre la voie à des échanges transfrontaliers de produits, de services, de capitaux et de savoir-faire, créant ainsi d’innombrables possibilités pour les entreprises et les économies locales. Le principal bénéfice du commerce international est son pouvoir d’impulsion sur la croissance économique », a-t-il affirmé.
Beaucoup de PME éprouvent des difficultés à mobiliser des financements parce que ces financements bancaires, l’octroi de crédit obéissent à certaines règles telles que la réglementation de la Cobac qui impose des exigences particulières lorsqu’il s’agit d’accorder des crédits. Les PME aujourd’hui, c’est 90% de tissu économique. L’affacturage et le crédit-bail répondent à la problématique du financement des entreprises. L’Affacturage, a-t-on appris, est une vente de créance à des tiers qui offre une liquidité immédiate, mais peut être coûteux. Le Crédit-Bail, quant à lui, est une location avec option d’achat qui préserve la trésorerie, mais engage l’entreprise sur le long terme.
« En organisant ce séminaire, la Banque Postale du Congo a l’ambition d’encourager les Petites et Moyennes Entreprises à franchir une étape et à frapper aux portes des banques pour bénéficier de modes de financement adaptés à leurs besoins.L’affacturage et le crédit bail sont de nos jours des solutions attractives pour les PME-PMI congolaises… », estime le DG de la BPC.



Notons que ce séminaire a connu la participation, par visioconférence, de Neal HARM, Secrétaire Général de Facilitating Open Account-Receivables Finance (FCI), partenaire stratégique de la Banque Postale du Congo.
« Notre journée sera particulièrement consacrée à deux types de financement alternatif : l’affacturage et le crédit-bail. Il s’agit là de deux méthodes distinctes de gestion de trésorerie. La richesse de ces enseignements permettra de nous amener vers l’efficacité, l’efficience et l’amélioration de nos méthodes de travail afin d’atteindre la meilleure qualité de services possibles avec d’importantes formules pour le développement des PME », a précisé Calixte Médard TABANGOLI.
« Le principal avantage du commerce international est qu’il ouvre la voie à des échanges transfrontaliers de produits, de services, de capitaux et de savoir-faire, créant ainsi d’innombrables possibilités pour les entreprises et les économies locales. Le principal bénéfice du commerce international est son pouvoir d’impulsion sur la croissance économique », a-t-il affirmé.